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REVUE DE PRESSE


A l’initiative du Dr Paul Barbe, nous avons mis en place une revue de presse, régulièrement alimentée par une sélection d’articles sur la Nutrition et la Physionutrition, récemment parus dans la presse scientifique, médicale ou grand public.

 

Vous pouvez retrouver de nombreux autres articles commentés par le docteur Barbe, sur son blog :

http://medecine-anti-age.over-blog.com

 
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Revue de Presse

 


 

"Le Dr Ratte dénonce les dangers de la malbouffe."

Article tiré de L'Aines Nouvelle, paru le 13 février 2009.

 

 

Le docteur Dominique Ratte tire la sonnette d'alarme sur les risques de la malbouffe et de l'automédication pour perdre du poids.

 

Le docteur Dominique Ratte vient d'être élu président de l'institut européen de physionutrition. Un institut créé en 2001 et doté d'un comité scientifique, qui regroupe plus de 800 médecins généralistes et spécialistes installés un peu partout en Europe. Diplômé universitaire en nutrition, ce Saint-Quentinois tire la sonnette d'alarme sur les conséquences catastrophiques de la malbouffe...

 

=> Pour Télécharger et lire la suite de l'article cliquez ici.

 

 

"Vitamine C et cancer, liaisons dangereuses ?"

Article tiré du Figaro, vendredi 3 octobre 2008.

 

 

Le débat sur le lien entre la vitamine C et le cancer est relancé par une nouvelle étude, publiée dans Cancer Research, qui confirme les effets délétères de la prise de cette vitamine pendant la chimiothérapie. Des chercheurs de l'Université de Columbia ont testé en laboratoire une importante variété de médicaments de chimiothérapie, associés à la vitamine C, dans un premier temps sur des cellules puis sur des souris. Ils ont observé que tous les traitements étaient moins efficaces quand les cellules avaient été prétraitées avec de la vitamine C. Le taux de destruction des cellules prétraitées a été de 30 à 70 % inférieur par rapport aux cellules non traitées. Ces résultats ont été confirmés en implantant des cellules cancéreuses chez des souris: les tumeurs se sont développées plus rapidement chez les rongeurs sur lesquels avaient été greffées des cellules cancéreuses prétraitées avec de la vitamine C.

NR: Et heureusement! ca prouve bien le pouvoir antioxydant de la Vitamine C. De même tout spécialiste en micronutrition sait qu'il ne faut pas donner des antioxydants en supplémentation pendant la phase active d'un cancer, celui ci utilisant les antioxydants pour son propre compte CQFD!

Selon les chercheurs, la vitamine C réduirait les effets thérapeutiques des anticancéreux pour une raison simple : certaines classes de médicaments utilisées en chimiothérapie ont "pour objectif de produire des radicaux libres oxygénés très réactifs qui conduisent à la mort de la cellule cancéreuse. Or la vitamine C pourrait réagir avec les radicaux libres, ce qui permettrait à la cellule de survivre malgré le traitement de chimiothérapie". Toutefois avant de recommander aux patients traités par chimiothérapie de limiter leur consommation de vitamine C, les scientifiques estiment indispensable que d'autres travaux de recherche soient menés sur cette question.

 

 

 

"Des antidépresseurs naturels ?"

Article tiré du Panorama du médecin, le 29 septembre 2008

 

Beaucoup d’études ont souligné le rôle protecteur des oméga 3 vis-à-vis des maladies cardiovasculaires et des troubles du rythme. Les rhumatologues s’intéressent en parallèle à leurs effets anti-inflammatoires.

 

Mais ces lipides pourraient également posséder une certaine action anti-dépressive. Les arguments en faveur de ce lien sont tout d’abord d’ordre épidémiologique. La prévalence de la dépression en général, de la maladie bipolaire et du baby blues est plus faible en Asie, continent où l’on mange beaucoup de poisson, qu’en Europe. Dès 1990, une relation inverse a, par ailleurs, été mise en évidence au Japon entre consommation de poisson et risque suicidaire. Enfin, une relation a été décrite entre l’intensité des symptômes dépressifs et le taux dans l’organisme des oméga 3.

 

« Certains essais thérapeutiques concluent aussi à un effet protecteur de ces acides gras poly insaturés vis-à-vis des troubles dépressifs de la maladie bipolaire mais non des épisodes maniaques », explique le Dr Galinowski (service du Pr. Olié, hôpital Sainte-Anne, Paris). Ainsi, l’étude de A. L. Stoll et al., qui a été menée en 1999 chez trente patients bipolaires, a-t-elle rapporté une réduction significative de 60 à 10 % du taux de récidives à quatre mois en comparaison du placebo après consommation de 9,2 g/j d’oméga 3.

 

Chez ces patients bipolaires, dont 40 % avaient des cycles rapides, le délai d’apparition des rechutes a également été retardé après consommation de ces acides gras.

 

« Les deux tiers des essais sont également positifs dans les épisodes dépressifs majeurs », ajoute le Dr Galinowski. L’étude de M. Peet et D. F. Horrobin, conduite en double aveugle contre placebo durant douze semaines chez soixante-dix patients porteurs de dépression majeure résistante, a ainsi conclu à l’efficacité de la prise de 1 g/j d’acide éicosapentaénoïque (EPA) pour des critères comme la dépression, l’anxiété, le sommeil, la libido, le risque suicidaire. Dans l’essai de K. P. Su et al., mené en double aveugle contre placebo durant huit semaines chez vingt-huit patients souffrant de dépression majeure, une relation a été relevée entre l’amélioration clinique et la consommation de ces lipides.

 

Leur effet antidépresseur pourrait découler d’une diminution du turn-over des phospholipides cérébraux, d’une modification de la plasticité membranaire (NR c'est comme de dire que l'eau mouille!!!) et de changements de la fonction de neuromédiateurs comme la sérotonine et la dopamine.

 

Au total, pour le Dr Galinowski, bien que probablement modeste, l’efficacité des oméga 3 est donc établie dans les troubles de l’humeur.

 

Reste à déterminer quels sont les composés les plus efficaces et quelles sont leurs posologies optimales.

 

D’après la communication du Dr André Galinowski (hôpital Sainte-Anne, Paris), lors du Congrès de l’encéphale 2008.

 

EN SAVOIR PLUS

 

1/ Beaucoup d’études, conduites dans la schizophrénie, sont également positives avec les oméga 3, et l’addition de 2 g d’EPA à la clozapine semble, par exemple, accroître un peu les effets de cet antipsychotique.

 

2/ Les oméga 3 ont également été utilisés dans le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (Tdah) de l’enfant Mais « les preuves en faveur de leur activité sont là aussi mains convaincantes que chez les déprimés », juge le Dr Galinowski.

 
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